Comment lire ces données
1. Le code
Le code SPW réunit le code INS de la commune au moment de l’encodage, « LTS » et un numéro. Après les fusions de communes, le préfixe peut désigner une ancienne commune : 92,7 % des permis ont un préfixe égal à la commune où se trouve leur emprise. La commune affichée est toujours celle de l’emprise.
2. Les statuts
| Statut | Permis |
|---|---|
| Permis | 44 414 |
| non renseigné | 2 791 |
| Valeur de rue | 2 042 |
| Accord | 1 310 |
| Permis urbanisation | 1 190 |
| Peremption partielle | 271 |
| Peremption presumee partielle | 88 |
| Renonciation partielle | 8 |
| Annulation partielle | 2 |
« Valeur de rue » est un libellé du registre ; nous ne l’interprétons pas. Une péremption peut être partielle.
3. Les années récentes
Le registre compte bien moins de permis décidés après 2010. Il peut encoder avec retard, et le permis d’urbanisation a remplacé le permis de lotir en 2017 : ne pas y lire une chute de l’activité.
4. La surface
Calculée sur l’emprise publiée ; un permis en plusieurs polygones les additionne.
⚠️ Données du registre du SPW, horodatées du 2 septembre 2026. Le registre peut encoder une décision avec retard, et une ligne sans statut n’est pas un permis inexistant. Aucune page ne dit si un lot est encore constructible : le dossier officiel fait foi, avec la commune.